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28.4.2008 par G. Euzenot-Furiga.
La Chine pas plus que l’ex Union soviétique, ni Cuba, ni le Vietnam, ni la Corée du Nord, n’ont jamais été des régimes véritablement communistes, tout au plus, pour certains, ont-ils cherché la voie y menant et…. n’y sont, manifestement pas parvenu, même si certains l’ont un temps entr’aperçu. Que ces régimes aient été nationalistes ou internationalistes n’y a rien changé.
Le communisme est une idée généreuse pas une machine à broyer les hommes et les idées.
Les millions de morts, les exécutions massives, les privations de liberté ne peuvent en aucun cas être justifiés par la nécessité de réussir.
Cela s’applique aussi aux millions de morts, de torturés à mettre au compte d’un capitalisme ultra-libérale, affamant pour un profit immédiat des centaines de millions d’êtres humains, quand il ne les ensevelissent pas sous des millions de tonnes de bombes.
Sous couvert de mots, qui avaient peut-être un sens au XIXème siècle, on a voulu faire croire que la “dictature du prolétariat” était la condition première pour la réussite et bien NON ! Dès que le mot “dictature” est prononcé quel que soit le qualificatif qui l’accompagne il ne peut y avoir d’espoir. On ne peut JAMAIS justifier la formule “Faire le bonheur du Peuple contre son gré”.
En conclusion je continuerai, là où je suis, à chercher les moyens d’être utile au plus grand nombre en m’alliant si besoin à des femmes et des hommes honnêtes et de bonnes volontés sans ostracisme, car l’expérience m’a appris qu’ils y en a de tous horizons politiques - à l’exception bien sûr des extrémistes -.
Servir est ma façon à moi de vivre en Communiste et en Républicain.
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9.5.2007 par G. Euzenot-Furiga.
Pourquoi ce titre ? Parce que je crois que tout le malentendu vient de là ! Beaucoup de soit disant républicain sont persuadés que Voltaire était républicain, or il n’en est rien, certes c’était un grand Homme, un philosophe éclairé, il était l’une de ces Lumières qu’il est impossible d’éteindre, mais il n’était pas républicain. Après lui d’autres ont également entretenu et bénéficié de ce malentendu, Mirabeau tout le premier mais aussi Danton.
Ce préambule pour démontrer que le malentendu ne date pas d’aujourd’hui et que bon nombre de nos “élites républicaines” contemporaines ne sont au mieux que des petits bourgeois façon ancien régime et au pire des imposteurs carriéristes qui “font” républicains parce que le reste est déjà pris ! C’est notamment le cas de M. Dupont Aignan.
“L’esperanto est la langue de bois des hommes politiques”
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