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9.11.2009 par G. Euzenot-Furiga.
Sémantiquement M. Besson se trompe parce qu’il aborde le sujet de la nationalité avec une idéologie issu du FN, ce qui est ennuyeux.
L’identité nationale est une notion sortie tout droit de la rhétorique nationaliste, ce qu’il convient de mettre en débat c’est l’identité française, ce sont les critères qui définissent l’appartenance à la Nation française donc au Peuple de France puisque la Nation est composée du Peuple.
Qu’est-ce qui défini l’appartenance au Peuple français ? La réponse est simplissime ! C’est l’attachement à la République et à ses préceptes tout entier résumé dans le préambule de sa Constitution (voir plus loin).
Quiconque refuse ces principes se rejette de lui-même hors des critères requis et il n’est pas question ici de nationalité, de couleur de peau ni de religion seuls les principes comptes ils sont intangibles et non négociables. Celui qui veut vivre hors la République doit se résoudre à vivre hors de France, soit par expulsion, soit par déchéance de la nationalité ! Tout le reste n’est que billevesées !
Voila M. Besson ce qu’il convient de dire !
Tout étranger peut être le bienvenu à la seule condition d’accepter sans retenu la République et ce que cela implique. Le communautarisme, le sectarisme, l’intégrisme sont contraire à la République ceux qui ne peuvent se résoudre à tourner le dos à ces pratiques exécrables n’ont d’autre choix que de les abandonner ou partir.
En un mot : “Notre République aimez-la, respectez-la ou partez”.
Je suis moi-même issu de l’immigration italienne pour cause de Duce et lorsque j’ai eu six ans mon grand-pére m’a dit avec son accent inimitable : “Petit n’oublie jamais que tes ancêtres marchait avec les légions de César et ont apporté la civilisation à ce pays, mais oublie encore moins que ce pays (la France) a apporté la Liberté au Monde et que désormais tu en es un des Citoyen”
Pour dire la vérité je n’avais pas tout compris mais depuis……
Préambule à la Constitution
Art. 1. - La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. Son organisation est décentralisée.
La loi favorise l’égal accès des femmes et des hommes aux mandats électoraux et fonctions électives, ainsi qu’aux responsabilités professionnelles et sociales.
Titre I - De la Souveraineté
Art. 2. - La langue de la République est le français
L’emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge. …//… L’hymne national est la Marseillaise. …//… La devise de la République est Liberté, Égalité, Fraternité.
Son principe est : Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.
Art. 3. - La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum.
Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s’en attribuer l’exercice.
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9.11.2009 par G. Euzenot-Furiga.
A entendre les commentaires à propos de la “chute” du mur de Berlin ce sont les allemands les victimes, on les aurait enfermé dans un pays grand comme la moitié de la France (l’Allemagne de l’Est) où il pouvaient circuler librement, manger à leur faim, etc…, etc… . Bien sûr il y avait des restrictions à leurs libertés, mais moindre que celles qu’ils ont infligé aux six millions de Juifs, Tziganes, Homosexuel, Communistes, Chrétiens et Résistants (dont mon père) qui n’ont pour l’immense majorité pas eu la chance de s’en sortir, sinon par la cheminée.
La partition de l’Allemagne était une punition collective infligée à un peuple dont la barbarie a dépassé l’entendement, eu égard aux vingt millions de morts Russes auxquels s’ajoutent les six millions de morts dans les camps d’extermination. La punition était justifiée ! Elle a pris fin et l’Allemagne est réunifiée et…. miracle les allemands (de l’Est) n’ont pas été exterminés après d’atroces souffrances. Alors excusez-moi si je ne participe à la joie collective, mon père mort dans un de leur camp et que je n’ai pas connu me manque un peu pour cela.
Mauriac disait : “J’aime tellement l’Allemagne que je préfère qu’il y en ait deux” voila qui me réconcilie avec lui.
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